Absence de “bourrage des urnes” : “Une rupture avec les pratiques du passé” (Politologue)
Algérie – Le fait, qu’à l’occasion des élections organisées, dimanche 1er novembre, autour du projet de Constitution, on ait créé les conditions propres à éviter les habituels “bourrages des urnes”, est un signe fort pour asseoir leur crédibilité et marquer une rupture avec les pratiques du passé.
Pour l’analyste politique, Mustapha Haddam, lequel s’exprimait, ce lundi 2 novembre, sur les ondes de la radio nationale, organiser des scrutins entourés de transparence « est un travail de longue haleine », notant, toutefois, relever des prémices de changement dans le mode de gouvernance.
Commentant les premiers résultats de ce rendez-vous électoral, il estime que ceux-ci n’ont pas de sens, dans la mesure, explique-t-il, que « nous n’avons rien avec quoi les comparer ». Il n’en considère pas moins que maintenant qu’il est établi qu’il n’a pas été relevé de « trafic » lors de cette consultation référendaire, représente en soi « un essai concluant ».
Le défi, désormais, d’après cet analyste, représente pour ceux qui se sont engagés à rétablir la confiance au sein des Algériens, « un travail titanesque », est de convaincre que les choses sont en train de changer, « est une chose difficile”. Parce que, la rupture ne se fera pas du jour au lendemain », en raison des résistances au sein de la société, mais également, des comportements de groupes de personnes qui persistent à vouloir créer “un climat politique délétère ».
L.S
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