Constitution 2020 : “Des garanties en faveur de la scène médiatique” (Belhimer)
Algérie – Le projet d’amendement de la Constitution soumis à référendum populaire le 1er novembre prochain prévoit “des garanties à même de renforcer la scène médiatique en Algérie”.
C’est ce qu’a affirmé hier jeudi 22 octobre le ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer dans une intervention lors de la cérémonie de distinction des lauréats du Prix du Président de la République du Journaliste professionnel, organisée au Centre international des conférences (CIC), en présence du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, du président du Conseil constitutionnel, Kamel Fenniche et nombre de membres du gouvernement et de hauts responsables.
Ce projet “conférera au système des droits et libertés une nouvelle dimension dans le cadre de notre identité et constantes nationales”, et ce, a-t-il souligné, “en offrant des garanties susceptibles de renforcer la performance des journalistes”.
Le ministre de la Communication voit en ce projet d’amendement constitutionnel “l’intérêt qu’accorde l’Etat à la presse”, traduit par l’article 54 qui “consacre le principe de liberté de la presse en détaillant les composantes de cette liberté, stipule le droit à la création de chaînes télévisées, de sites et journaux électroniques, interdit le discours de discrimination et de haine”. Un article en vertu duquel “aucune activité de journaliste ne saura être arrêtée sans décision judiciaire”.
A cette occasion, le ministre a souligné l’importance accordée par le Président de la République à la corporation de la presse, mettant en avant les grands axes contenus dans son message adressé aux journalistes à l’occasion de leur journée nationale, à savoir, entre autres, “les apports des journalistes à travers toutes les étapes qu’a traversé le pays, l’incitation au numérique et au solutions technologiques, l’élaboration d’un cadre juridique pour se mettre au diapason du développement technologique, faire preuve de patriotisme pour faire face à la cybercriminalité et l’impératif de moraliser la profession et le soutien des différentes compétences”.
L.S
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