“L’école ne doit pas être l’arène d’affrontements idéologiques” (Mustapha Khiati)
Algérie - Pour le président de la FOREM, l’École Algérienne ne pourrait atteindre les objectifs attendus d’elle si son encadrement n’est pas réformé.
Il juge, en outre, que si on a donné à celle-ci les moyens matériels pour fonctionner, on n’en a pas fait autant pour le cadre dans lequel elle doit s’épanouir. De plus, ajoute-t-il, elle ne devrait plus être l’arène “où viennent s’affronter différentes idéologies”.
S’exprimant, ce lundi 11 mai sur les onde de la radio nationale, le professeur Mustapha Khiati constate, en outre, que la situation créée par l’intrusion de la pandémie du Covid 19, obligeant à annuler certains examens de fin d’année, pose un sérieux problème pour ce qui est de la poursuite sans faille de la scolarité des enfants ainsi affectés.
Pour lui, se pose la question de savoir comment vont être pris en charge ces derniers, tant au plan de la didactique, de la formation que de la pédagogie. Des suites de cette rupture, c’est au niveau des “classes charnières”, celles des premières années moyenne et secondaire où des problèmes vont, d’après, lui se poser, car c’est là, explique-t-il, où il est constaté le plus de redoublements.
Pour appréhender cette question, il faudrait, propose-t-il, d’introduire une “phase de remise à niveau” de la scolarité, surtout, insiste-t-il, pour les matières scientifiques, en s’accordant une période préalable d’un à deux mois et demi, durant laquelle seront repris les cours des deux ou trois trimestres de l’année précédente.
L.S/Avec APS
_____