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L’Algérie et le défis du climat : Les 48h les plus chaudes de tous les temps !

L’Algérie et le défis du climat : Les 48h les plus chaudes de tous les temps !

Algérie - Température : Durant la seule période du 5 au 6 juillet 2018, cinq nouveaux records de température maximale absolue ont été relevées. Et ce, sur cinq wilayas.

On note déjà “+51.3C à Ouargla, un record pour l’Algérie et pour tout le continent africain”. Mais aussi, “+49.7C à El-Oued, +49.5C à Touggourt, +47.4C à Ghardaïa et +44.8C à Bechar”.

C’est ce que note le directeur du Centre climatologique national (CCN), Sahabi Abed Salah qui relève de l’Office national de la météorologie (ONM).

Ainsi, pour ce dernier, l’Algérie qui sera confrontée, à l’instar des pays du bassin méditerranéen, à une “accentuation” des événements climatiques extrêmes marqués par une “modification” du régime pluviométrique et un déplacement des saisons, est appelée à développer une stratégie adéquate en vue de réduire les impacts négatifs de ces changements.

Il a indiqué que “durant les 30 dernières années (1988-2017), les maximas des cumuls pluviométriques ne s’observent plus forcément durant la saison hivernale. Soit, décembre-janvier et février”.

Il citera l’exemple d’Alger. Ainsi, “les quantités de pluie enregistrées durant la saison octobre-novembre-décembre sur la période 1988-1997 ont été 12 fois plus importantes que celles en hiver de la même période. Et celles de la saison novembre-décembre-janvier l’étaient 20 fois plus. Le constat reste le même pour Oran et Constantine”.

“Les scénarios futurs du climat prévoient pour l’Algérie une accentuation des évènements climatiques extrêmes affectant beaucoup de secteurs névralgiques. Ce qui pourrait avoir un impact sur le plan socio-économique”.

Il fait observer, à ce propos, que “les impacts environnementaux du changement climatique sont énormes. Et deviennent par conséquent omniprésents”. Il explique, enfin, que “les effets négatifs sur l’environnement associés au changement climatique englobent les sécheresses, les feux de forêts”. Mais aussi, “la dégradation des sols et la désertification, ainsi que la perte des écosystèmes marins et la biodiversité”.

Lire aussi : ONM : “On s’attend à une saison plus chaude que la normale”

L.S/ APS

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