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Premier vaccin antipaludique : Une chercheuse algérienne à la tête du groupe GSK

Premier vaccin antipaludique : Une chercheuse algérienne à la tête du groupe GSK

Quelques semaines avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’annonce le premier vaccin contre le paludisme au monde, la Belgique a une nouvelle fois braqué le radar sur les produits biopharmaceutiques…

Et le laboratoire belge de  Recherche et Développement GSK (Glaxo Smith Kline Vaccines), dirigé par la chercheuse algérienne Dr. Jamila Louahed.

La scientifique brillante a déclaré dans son entretien accordé, samedi dernier, au  journal L’echo  qu’elle a grandi en Algérie dans une famille très modeste. Et qu’elle a six frères. Quant à ses études, la jeune femme algérienne a passé avec succès tous ces épreuves à tous les niveaux d’enseignement. Jusqu’à ce qu’elle obtient un post-doctorat aux États-Unis. “Nous sommes tous allés au lycée ou à l’université”, a-t-elle ajouté. Mon père était incroyablement fier de travailler pour assurer l’éducation de ses enfants. Il le faisait le week-end.” Djamila devient médecin.Elle fait, ainsi, la fierté de son père, mais aussi celle de l’Algérie.

Lorsque le rêve devient réalité…

L’algérienne est à le tête de le grande société bio-pharmaceutique en belgique. Elle prend son rêve de développer les vaccins, notamment conre les cancers à GSK. La chercheuse algérienne  avait  l’espoir de développer un vaccin qui permet aux tumeurs  de ne pas réapparaître dans le futur. Arrivé à la phase trois, les résultats n’on pas été ceux escomptés, mais cele ne la décourage pas pour autant, elle demeure persuadée qu’un jour, cele se concrétisera. Elle a indiqué, à ce titre, que son  projet n’allait pas au-delà de la troisième étape. mais  elle reste optimiste : “Je suis toujours convaincue que ce rêve se réalisera (…)”.

Dr. Jamila Louahed est fière de faire partie de l’industrie biopharmaceutique belge, peu enviable aux États-Unis. Et ce, grâce à un important réseau de financement, des universités répertoriées dans le monde entier, et une main-d’œuvre qualifiée.

” Le Centre de Recherche et Développement de Vaccins de Rixensart est notre centre historique. Plus de 90% de nos vaccins sont fabriqués en coopération avec des partenaires belges ou internationaux. En 2020, nous avons eu une vingtaine de collaborations scientifiques avec des universités belges”.

Le premier vaccin contre la malaria pourra être utilisé pour tous les enfants, a jugé l’OMS.

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