“Les choses ont complètement changé” : Rezig rassure les investisseurs étrangers
Algérie - Le ministre du commerce et de la promotion des exportations, Kamel Rezig, a souligné, samedi, que l’Algérie veut développer ses relations avec la Turquie en “partenariat stratégique davantage industriel et productif que commercial“.
Dans une déclaration à la presse, Rezig a, d’abord, indiqué que l’Algérie veut développer ces relations en “partenariat stratégique davantage industriel et productif que commercial, mutuellement profitable aux parties algérienne et turque”.
Le climat est devenu ”propice”
Le ministre a, dans ce sens, rappelé que le gouvernement algérien a déployé “d’énormes efforts” ces deux dernières années. Et ce, pour “assainir le climat d’affaires et faciliter les investissements étrangers”. Considérant, d’ailleurs, que “le climat d’affaires est devenu propice actuellement”. A cet effet, il a cité les chiffres réalisés par l’économie nationale, fin 2021, qui reflètent “sa force”.
Sur les demandes exprimées par des investisseurs turcs concernant les opportunités d’investissement en Algérie, le ministre a souligné que “toutes les données sont disponibles au niveau des plateformes numériques et peuvent être obtenues auprès de notre représentation diplomatique en Turquie et des autres pays”.
Rezig rassure les investisseurs étrangers
Le ministre a rassuré les investisseurs étrangers désirant pénétrer le marché algérien, indiquant que “les choses ont complètement changé par rapport aux années précédentes”, soulignant que “l’économie algérienne est caractérisée par la transparence”.
“Les opérateurs désirant nouer des relations de partenariat purement économique basé sur le principe gagnant-gagnant capable de créer une valeur ajoutée et des postes d’emploi seront les bienvenus”, a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le ministre a encouragé les entreprises présentes au salon d’Oran, notamment les opérateurs nationaux et des sociétés algéro-turques, de “privilégier l’exportation de leurs produits, sachant qu’il est devenu nécessaire pour les entreprises de faire des initiatives et de s’ouvrir au monde”.
Enfin, il a affirmé que “la diplomatie économique au niveau du ministère des affaires étrangères, des ambassadeurs et des consulats dans les différents pays, ainsi que toutes les institutions du ministère du commerce sont à la disposition des entreprises désirant exporter”